Les mesures correctives à la suite de la détection de legionella dans une tour de refroidissement
Voici un extrait de l’article publié dans le Climapresse (CETAF). Pour lire l’article complet, cliquez ici. Pour satisfaire aux dispositions du règlement sur les installations de tour de refroidissement à l’eau, les propriétaires des quelque 1700 tours de refroidissements du Québec doivent, depuis 2014, répondre à plusieurs exigences concernant leurs installations (Décret 454-2014). Ces nouvelles dispositions ont été mises de l’avant suivant l’apparition de cas de légionellose en 2012 dans la ville de Québec. L’éclosion avait alors causé 181 cas (déclarés), parmi lesquels 14 personnes ont perdu la vie. On avait alors, après plusieurs semaines d’enquête, fait le lien avec une tour de refroidissement du quartier Saint-Roch. L’incapacité des autorités à identifier la source de l’éclosion découlait en grande partie de l’absence d’information sur le parc de tours de refroidissement. De plus, n’oublions pas le manque de contrôle entourant la gestion de celles-ci. Depuis l’entrée en vigueur du règlement, les tours doivent notamment être enregistrées auprès de la Régie du bâtiment du Québec dans les 30 jours suivant leur mise en service, ainsi qu’au 1er mars de chaque année. Le propriétaire doit également se doter d’un programme d’entretien élaboré par un professionnel. Ce programme doit contenir les mesures à appliquer afin de limiter autant que possible le développement des bactéries du genre Legionella.
Inondations: attention aux fraudes dans le domaine de la rénovation
Alors que le Gouvernement du Québec prévoit verser 400000 $ par jour pour aider les victimes d’inondation, l’Association des microbiologistes du Québec craint qu’une partie de cet argent profite à des entrepreneurs peu scrupuleux qui posent de faux diagnostics de moisissures et de champignons pour soutirer des milliers de dollars à leurs clients. Sans même effectuer les analyses requises en laboratoire pour poser les bons diagnostics, des entrepreneurs sans expertise en microbiologie profitent de l’inquiétude des gens pour les frauder. En plus de payer pour des services peut-être inutiles, certains clients pourraient se retrouver sans le savoir avec un problème de contamination non réglé pouvant causer des problèmes de santé. Pour plus d’information, cliquer ici. Source : L’Association des microbiologistes du Québec
Manitoba Potato Production Days 2017
À l’occasion du Manitoba Potato Production Days 2017, LAB’EAU-AIR-SOL a été représenté par Madame Sonia Desjardins, directrice en Recherche et Développement du programme AIR. Elle avait pour mission d’informer nos voisins de l’ouest au sujet de notre programme de détection des maladies fongiques agricoles. Lors de son passage au salon d’exposition, Mme Desjardins a eu l’opportunité d’enregistrer une vidéo afin d’y décrire les différents services offerts par le programme AIR. Cette vidéo se retrouve sur YouTube ainsi que sur le site internet de Spudsmart, un site de diffusion d’information lié à l’agriculture. De belles rencontres ont fait de ce séjour un moment des plus fructueux pour l’équipe.
Ottawa bannit l’utilisation de l’amiante
Ottawa interdira l’importation de l’amiante et des produits qui en contiennent d’ici 2018, se rangeant ainsi derrière la plupart des pays industrialisés. Le Canada, anciennement un leader mondial de la production d’amiante, permet effectivement encore l’importation de certains produits à base d’amiante, notamment du fibrociment et des plaquettes de frein. Le processus de resserrement autour des questions relatives à l’amiante semble s’être accéléré depuis la fermeture de la mine Jeffrey en 2011, dernière mine d’amiante à avoir été en activité au Canada. Entre autres, en 2013 le Québec a modifié sa Loi sur la santé et la sécurité du travail et le Code de sécurité pour les travaux de construction afin de mieux contrôler la gestion des matériaux contenant de l’amiante dans les bâtiments existants et ainsi assurer la santé et l’intégrité physique des travailleurs. En 2015, Santé Canada a également discrètement changé sa position officielle sur les dangers relatifs à l’utilisation de l’amiante pour adopter celle de l’OMS. On ne fait maintenant plus de distinction entre la dangerosité des différents types d’amiante et on a abandonné la mention « si respiré en grande quantité ».
La contamination fongique dans les conduits de ventilation
Lab’eau-air-sol a fait paraître un article sur la contamination fongique dans les conduits de ventilation dans le numéro de septembre-octobre 2016 de la revue CLIMAPRESSE (CETAF). Dans cet article, on aborde principalement le rôle de la ventilation dans le maintien d’une bonne qualité d’air ainsi que les méthodes d’évaluation de la propreté de ces systèmes. Pour plus de détails : Climapresse, volume 23, numéro 5, septembre-octobre 2016 http://cetaf.qc.ca/nouvelles-et-evenements/contamination-fongique-ventilation/
Conférence Lab’eau-air-sol au salon de l’agriculture de St-Hyacinthe le 19 janvier
AIR : Programme de détection des maladies fongiques L’investigation poussée des pathogènes aéroportés dans vos cultures est un outil d’aide à la décision. Il aide à positionner vos interventions et à mieux protéger vos cultures dans le cadre d’une agriculture raisonnée. Le captage des spores est effectué dans vos champs et le rapport d’analyse est disponible en 24 à 48 heures directement sur votre téléphone intelligent, il vous permettra facilement de savoir quand votre culture est à risque. Les résultats d’analyse du captage des spores et les données recueillies par une station météorologique installée chez vous, permettent à AIR d’être un outil de détection simple d’utilisation et efficace. En appliquant les fongicides seulement lors des périodes à risque et selon les réels besoins, vous réalisez des gains monétaires dû à l’espacement des arrosages de fongicides, l’élimination d’arrosage préventifs lorsque la maladie n’est pas présente dans l’air, l’application ciblée du type de fongicides en fonction des pathogènes présents. L’interface conviviale d’AIR vous assurera une prise de décision simplifiée pendant toute la saison. En tout temps : voyez l’évolution des pathogènes dans vos champs et accédez à votre historique de données météorologiques directement sur votre ordinateur ou votre téléphone intelligent. http://salondelagriculture.com/programmation-2017.php Conférencière : Sonia Desjardins
MEMBRE DU GROUPE EXPERTBÂTIMENT