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Au-delà des murs : l’impact humain et social de la mérule pleureuse  

Souvent, il y a cette conviction que la mérule pleureuse ne touche que les autres. Que cela ne concerne que des maisons abandonnées, des cas de désuétude ou d’insalubrité graves. Jusqu’au jour où elle s’invite chez soi. C’est exactement ce qu’a vécu Marie-Hélène Cauchon, directrice de Mérule Québec, lorsqu’elle découvre que sa propre résidence est contaminée par ce champignon dévastateur en 2014.    Un article intitulé « Le cancer du bâtiment : le connaître et le combattre » est d’ailleurs disponible sur le site de Lab’Eau-Air-Sol afin de mieux comprendre la problématique liée à ce champignon.   En 2014, il n’y a pas de plan, pas d’aide significative. La mérule est méconnue au Québec, peu documentée, et encore moins accompagnée par les instances publiques. Devant l’absence de soutien gouvernemental, elle et son conjoint décident de prendre les choses en main : lui sur le plan politique, elle du côté des familles et du vécu humain. De cette mobilisation, entre l’implication de plusieurs propriétaires sinistrés, naîtra, en mars 2018, l’organisme Mérule Québec, un point d’appui pour briser l’isolement et faire avancer les connaissances.   La mérule pleureuse ne détruit pas que le bois. Elle touche également des aspects de la santé mentale. Les répercussions psychologiques et émotionnelles sont nombreuses : stress financier, dettes imprévues, recourir à des emprunts, arrêt de travail, état dépressif, etc… L’argent destiné à des projets de vie se retrouve soudainement dans des travaux urgents.   À cela s’ajoutent la peur de l’isolement social, la honte, parfois même l’exclusion. Plusieurs évitent d’en parler par peur du jugement ou des conséquences avec les assurances. Beaucoup se retrouvent seuls face à une situation lourde, longue et anxiogène.   Pour répondre à ces besoins, Mérule Québec s’appuie sur la documentation et littérature scientifique disponible en plus de collaborer directement avec les chercheurs dans le but de faire avancer nos connaissances. En effet, toutes ces actions ont stimulé la mise en place de projets visant à mieux comprendre la mérule pleureuse et améliorer continuellement les pratiques d’identification et d’intervention.   L’accompagnement se déploie également à travers un groupe de soutien en ligne, animé par une travailleuse sociale. Pendant sept ateliers thématiques, les participants peuvent partager leur vécu, exprimer leurs craintes et mettre des mots sur le sentiment de perte ou de deuil que peut engendrer la situation. Les retours sont très positifs : au-delà de l’information, c’est le sentiment de solidarité qui fait la différence. Savoir que d’autres traversent la même épreuve permet de retrouver un certain pouvoir d’agir et de reprendre confiance en l’avenir.   Le nombre de cas de mérule varie d’une année à l’autre et semble en baisse si l’on se fie au nombre de cas officiellement déclarés, mais cette diminution est à nuancer. Le manque de collaboration politique, l’absence d’obligation de déclaration et la peur des conséquences font en sorte que plusieurs cas ne sont jamais recensés. Cette réalité souligne toutefois l’importance de la sensibilisation. Plus la problématique est connue, plus les propriétaires osent en parler et signaler les situations.   Trouver un entrepreneur spécialisé demeure difficile. Pendant longtemps, très peu de professionnels osaient se lancer dans cette expertise, notamment en raison du manque de connaissances et d’expérience. Avec le temps, l’expérience accumulée, la formation et le fait que la problématique soit davantage discutée publiquement, un plus grand nombre d’entrepreneurs commencent à développer cette spécialisation.    Toutefois, cela demeure un enjeu important, car l’offre reste limitée et tous ne possèdent pas le même niveau d’expertise. Les erreurs de diagnostic ou de traitement peuvent avoir des conséquences catastrophiques, tant sur le plan financier que structurel pour les propriétaires. Il est donc essentiel de bien se documenter et de s’entourer de spécialistes compétents.   Depuis l’interruption du programme d’aide financière, la situation est extrêmement complexe. Les aides disponibles sont rares, peu adaptées à la mérule pleureuse, non uniformes et souvent conditionnelles à des critères stricts.    Les propriétaires se retrouvent à devoir choisir entre évacuer, rester sur place sans agir, ou financer eux-mêmes des travaux coûteux. Les prêts bancaires sont difficiles à obtenir, surtout pour ceux qui viennent tout juste d’acheter leur résidence. Les assurances, quant à elles, excluent généralement les champignons et moisissures de leurs contrats, et peuvent même résilier une police en cas de mérule, ce qui contribue au silence entourant la problématique. Il est donc important de faire des inspections et intervenir avant que la situation dérape.   Une fois les travaux terminés, la peur ne disparaît pas complètement. De nombreux propriétaires vivent un « après-mérule », marqué par une vigilance constante. Mérule Québec recommande donc de faire un bilan de santé de la résidence tous les cinq ans, dans le but de connaître l’état de santé du bâtiment et de prévoir les travaux qui seront à exécuter à court, moyen et long terme. Apprendre à décrocher ou à relaxer reste un véritable défi lorsque la mérule a occupée tout l’espace mental pendant des mois, voire des années. Sur le marché immobilier, lorsque les travaux sont bien faits et documentés, l’acheteur est rassuré.   La clé est la dédramatisation. Les compagnies d’assurances ont peur de la problématique avec la mérule alors que l’Internet ne met en avant que les pires scénarios. Pourtant, il existe aussi des histoires qui se terminent bien, mais elles sont peu visibles.    La meilleure arme contre la mérule pleureuse demeure l’information. En en parlant ouvertement, on favorise les inspections préventives, on détecte les situations plus tôt et on augmente considérablement les chances d’intervenir avant que les dommages ne deviennent majeurs. Parler de la mérule pleureuse, c’est changer la perception, encourager les inspections préventives, favoriser une détection plus rapide et augmenter les chances d’intervenir avant que les dommages ne deviennent majeurs. Plus on agit tôt, plus les solutions sont efficaces. Briser le silence, c’est bâtir plus solidement pour l’avenir. Il est donc essentiel de bien faire ses recherches afin de trouver un spécialiste qualifié, notamment en s’appuyant sur des laboratoires reconnus, comme Lab’Eau-Air-Sol, qui effectue des identifications fongiques depuis plus de 10 ans.  

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Le cancer du bâtiment, le connaître et le combattre

La mérule pleureuse, connue scientifiquement sous le nom de Serpula lacrymans, est un champignon xylophage surnommé le cancer du bâtiment. Et ce surnom n’est pas exagéré… Tout comme un cancer, la mérule possède une grande résilience et elle a une capacité exceptionnelle à se répandre. La mérule pleureuse est un champignon qui croît en croûte et présente des structures filamenteuses appelées “syrrotes”, qui lui confère une robustesse et une capacité d’expansion impressionnante. En effet, ces cordons mycéliens épais peuvent parcourir plusieurs mètres à travers différents matériaux à la rechercher de sources d’eau et de nutriments. Ce mécanisme est ce qui la rend si spéciale en lui permettant de s’implanter efficacement dans les bâtiments. Le cycle de vie de la mérule se divise en plusieurs phases successives ou le champignon prendra différents aspects morphologiques. Elle débute par la phase cotonneuse, durant laquelle le mycélium se développe en filaments blancs et souples. À cette étape, le mycélium est très lâche ce qui le rend translucide et difficile à voir. Vient ensuite une phase de propagation, durant laquelle le champignon se densifie en une croûte plus grisâtre et produit ses syrrotes pour assurer son accès aux nutriments. Finalement, si le besoin s’en fait sentir, la mérule entrera en phase de sporulation. Elle devient alors fertile et sa surface prend un aspect typiquement meruloïde ou labyrinthique, brune orangée. Étant donnée cette variété de formes sous lesquelles elle peut être présente, la mérule est souvent difficile à identifier avec certitude à l’oeil nu, surtout dans ses premières phases, car d’autres champignons peuvent lui ressembler. En effet, d’autres champignons relativement fréquents dans le bâtiment comme Fibroporia vaillanti, Meruliporia pulverulenta et Coniophora puteana peuvent tous être mépris pour une mérule pleureuse à l’un ou l’autre de leur stade de croissance. Cependant, étant donné les mesures plus complexes et onéreuses requises pour le traitement des cas de mérule pleureuse, il est important d’être certain de son l’identification. D’où l’importance du recours aux analyses de laboratoire dans ce genre de situation. Ce fléau fongique est favorisé par une humidité élevée, des températures fraiches, une ventilation quasi inexistante ainsi que l’absence de lumière. Conséquemment, elle se retrouve typiquement dans les vides sanitaires, les caves et les sous-sols. Elle se distingue par sa capacité à coloniser non seulement sur le bois, mais aussi sur de nombreuses autres surfaces comme la terre battue, le béton, les plastiques ou le plâtre. Elle peut traverser des murs entiers pour aller chercher de l’humidité ou des nutriments, ce qui rend parfois complexe la détection de la source de la problématique. Comme environ 20% des champignons xylophages dans la nature, la mérule cause des dégâts structurels dans le bois par le biais d’une pourriture brune (pourriture cubique). Ce type de pourriture du bois découle de la dégradation des fibres de cellulose (de couleur blanche) en laissant intacte la lignine (de couleur brune), d’où la coloration typique que prend le bois ainsi affecté. Malheureusement, ce processus aura aussi pour effet de grandement affecter la rigidité structurelle du bois ce qui entraine souvent des travaux particulièrement coûteux.La mérule pleureuse n’est pas considérée comme “toxique” en elle-même pour la santé humaine. Toutefois, sa présence dans un bâtiment signale une forte humidité et un manque de ventilation ce qui représente également des conditions propices au développement de nombreuses moisissures. Chez les personnes sensibles, les spores fongiques peuvent provoquer de sérieuses problématiques d’hypersensibilité et l’exposition aux moisissures chez les enfants serait liée, entre autres choses, à l’aggravation de l’asthme. La prévention est la meilleure stratégie contre le cancer du bâtiment. Elle repose sur le contrôle de l’humidité, une ventilation efficace et une bonne étanchéisation du sol et des fondations. La pose d’une toile de polyéthylène sur le sol exposé, la mise en place de systèmes de drainage, les mesures favorisant la ventilation naturelle ou mécanique sont toutes des avenues pouvant aider à limiter la capacité de la mérule (ainsi que d’autres champignons dommageables) à s’installer dans votre environnement de vie.Lab’EAU-AIR-SOL est doté d’une rigoureuse équipe de microbiologistes et chimistes qualifiés pour vos besoins en analyses. Si vous suspectez la présence de ce champignon dans votre bâtiment ou si vous désirez profiter de nos formations pour en savoir plus sur le sujet, n’hésitez pas à nous contacter pour un accompagnement professionnel!

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Actualités | L’amiante force la fermeture de terrains de tennis [La Presse]

On trouve encore de l’amiante à un endroit inattendu! L’amiante détectée à Saint-Sauveur : notre laboratoire au cœur de l’action. Alors que Montréal est complètement tennis, des joueurs de Saint-Sauveur rongent leur frein. Des terrains en terre battue ont été fermés de manière préventive, jeudi, en raison d’une présence trop élevée d’amiante dans les sacs de sable utilisés pour leur entretien. Deux agents d’application de la loi d’Environnement Canada ont demandé que cesse l’utilisation des sacs de (…) LIRE LA SUITE Merci à la Ville de Saint-Sauveur de prendre la santé publique au sérieux et de faire appel à des analyses spécialisées. Si d’autres municipalités souhaitent faire preuve de la même vigilance, notre équipe est disponible pour accompagner vos démarches.

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Détection de légionelles : Eau de consommation et eau de procédé, quelle est la différence?

La légionellose, une infection pulmonaire grave causée par des bactéries du genre Legionella, représente un enjeu de santé publique majeur. L’infection est contractée suite à l’exposition à la bactérie, généralement par le biais d’aérosols présents dans l’air. Les installations de tours de refroidissement à l’eau (ITRE), souvent utilisées dans les bâtiments commerciaux et industriels, sont des environnements particulièrement propices à la prolifération de cette bactérie et produisent des aérosols en grande quantité. Au Québec, la réglementation en matière de prévention et de contrôle de la légionellose a d’ailleurs été renforcée pour ces types de systèmes suite à l’épidémie survenue en 2012 dans la basse-ville de Québec. Les analyses de détection de légionelle dans ces systèmes sont donc cruciales pour prévenir les risques sanitaires y étant associés. Ces analyses permettent de surveiller la présence de la bactérie et d’assurer la mise en place de mesures correctives en cas de contamination.Bien que seules les ITRE soient répertoriées et testées de façon réglementaire au Québec, ce ne sont pas les seuls systèmes pouvant être concernés par cette problématique. En effet, la légionelle peut potentiellement se reproduire dans tout réseau d’eau tenu entre 20 et 45°C. La présence d’eau stagnante, de biofilm, de rouille, de calcaire, de nutriments ainsi que la présence d’autres microorganismes peuvent également favoriser la croissance de cette bactérie. Ces conditions sont bien sûr potentiellement présentes dans les ITRE, mais peuvent également être réunies dans plusieurs autres types d’installations utilisant de l’eau et pouvant produire des aérosols. Puisque ces deux types de systèmes représentent des risques différents et posent des enjeux de maintenance et prévention qui leur est propre, il est utile de les regrouper sous des catégories distinctes. Ainsi, on utilisera le terme « eau de procédé » pour les échantillons provenant d’ITRE utilisées pour la climatisation, le refroidissement de moules à injection, la production chimique industrielle, etc.Pour d’autres systèmes utilisant de l’eau et pouvant produire des aérosols, on utilisera plutôt le terme « eau de consommation ». On parle ici d’eau dans des systèmes acheminant l’eau à des douches, des robinets, des fontaines, des spas, des brumisateurs ou autres équipements du genre. Affichage désignant une douche de sécurité D’ailleurs, en août 2016 l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a produit à la demande du directeur de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de la Mauricie-et-du Centre-du-Québec, un avis scientifique sur la gestion de l’eau potable en milieu hospitalier. L’enjeu ici est que la population hospitalière est particulièrement à risque de développer des infections causées par Legionella pneumophila. À propos des analyses d’eau de consommation, le document décrit notamment que :L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) estime que la valeur sanitaire en dessous de laquelle le risque de légionellose est négligeable ou acceptable est comprise entre 10 000 -100 000 UFC/L de L. pneumophila (ANSES 2011) dans un réseau d’eau potable. Toutefois, le seuil fixé par la réglementation française est de 1000 UFC/L, dans le but d’assurer une marge de sécurité suffisante. Ainsi, les laboratoires québécois utilisent généralement ce seuil d’action 1000 UFC/L pour guider l’interprétation des résultats d’analyse sur des eau de consommation. Il est à noter que ce seuil est 10 fois inférieur à celui actuellement utilisé pour les ITRE et nécessite que les laboratoires procèdent à des étapes de préparation supplémentaires afin d’atteindre ce seuil. Il est donc important lors du dépôt d’une demande d’analyse à un laboratoire accrédité de spécifier pour quel type d’échantillon, eau de procédé ou eau de consommation, ces analyses sont requises! Lab’EAU-AIR-SOL est doté d’une rigoureuse équipe de microbiologistes et chimistes qualifiés pour vos besoins en analyses. Nous sommes également habilités à produire des programmes d’entretien pour les ITRE et systèmes d’eau de consommation pour la prévention de la légionelle.

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Qu’est-ce que la Legionella ? 

La Legionella (ou la légionelle) est une bactérie pathogène pouvant causer des maladies pulmonaires chez les humains, dont la maladie du légionnaire (aussi appelée légionellose) ou la fièvre de Pontiac. La légionelle se retrouve notamment dans l’eau et l’infection peut se transmettre lorsqu’un individu respire des gouttelettes d’eau contaminée par cette bactérie. Comme pour plusieurs types d’infections respiratoires, les symptômes associés à la légionellose ne sont pas très caractéristiques. On parle principalement de la toux, de fièvre, de douleurs musculaires, de maux de tête, d’essoufflement excessif et de léthargie.   Il est à noter que les risques de développer la maladie du légionnaire augmentent avec l’âge ainsi qu’avec des conditions médicales ou de santé affaiblissant le système immunitaire. La consommation de tabac et la consommation excessive d’alcool contribuent également à augmenter le risque d’infection. Les hommes semblent aussi particulièrement susceptibles à l’infection puisqu’ils représentent 60 à 70% des cas déclarés!  Analyse en laboratoire, mise en culture d’échantillons de légionelles. Historiquement, la bactérie a été découverte lors d’une éclosion de cas survenues à la suite du congrès de la légion américaine de 1976 à Philadelphie. C’est d’ailleurs d’où elle tire son nom de Legionella. En étudiant cet épisode et autres épidémies survenues par la suite, les recherches des sources de la maladie ont révélées que la plupart des expositions significatives à ces bactéries pathogènes résultent de leur proliférations dans les installations produisant des aérosols et ou peut se retrouver de l’eau stagnante, comme les tours de refroidissement, les système de climatisation, les spas ou les appareillages liées aux systèmes de distribution d’eau potable (douches de sécurité, réservoirs d’eau chaude, brumisateurs etc.).   Au Québec, la légionellose fait partie de la liste des maladies à déclaration obligatoire (MADO) du ministère de la Santé et des Services sociaux depuis 1987. Puis en 2012, suite à l’éclosion de légionelle ayant fait 13 décès dans la ville de Québec, la Régie du Bâtiment a établi une réglementation sur la gestion des tours de refroidissement à l’eau. C’est en effet ce type d’installation qui a été à l’origine de l’épidémie et qui semble représenter le plus haut risque d’exposition menant à l’infection. Ce risque accru est entre autres dû au fait que ces équipements forment beaucoup d’aérosols et que celles-ci peuvent transporter la bactérie sur plusieurs centaines de mètres! Actuellement, Legionella pneumophila est la seule espèce du genre Legionella visée par cette réglementation (Décret 454-2015). Bien que plusieurs autres espèces de légionelles existent dont certaines comme Legionella longbeachae et L. bozemanii pouvant être pathogènes, ces infections sont beaucoup plus rares et sont nettement moins associées à des éclosions de grandes envergures.   Si votre bâtiment possède des installations d’eau telles que des spas, chauffe-eaux, douches de sécurité, brumisateurs ou systèmes de conditionnement d’air générant des aérosols, notez qu’il peut être pertinent d’ajouter l’analyse de la légionelle à votre programme d’identification et gestion des risques. Si vous possédez une installation de tours de refroidissement à l’eau (ITRE) vous serez soumis à la réglementation sur la transmission de renseignement pour la régie du bâtiment du Québec (RBQ)2.   Bacilles de legionella, microscope Lab’EAU-AIR-SOL est doté d’une rigoureuse équipe de microbiologistes et chimistes qualifiés pour vos besoins en analyses. Nous sommes également habilités à produire des programmes d’entretien d’ITRE pour la prévention de la légionelle. Nous offrons aussi des services de consultation pour l’analyse de risque des autres types de systèmes pouvant être la source d’exposition à la légionelle. Contactez-nous pour plus de renseignements à labeauairsol.ca/demande-de-service/

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Tout savoir sur la déclaration annuelle de renseignement des tours de refroidissement (ITRE)   

Si vous êtes propriétaire d’une tour de refroidissement (ITRE), n’oubliez pas que vous avez certaines obligations en vertu de la section VII :  Dispositions relatives à l’entretien d’une installation de tours de refroidissement à l’eau du chapitre Bâtiment du Code de sécurité (CBCS). Depuis janvier 2018, la régie du bâtiment du Québec (RBQ), vous envoie par la poste un formulaire de transmission de renseignement que vous devez retourner avant le 1er mars.   Voici quelques informations pertinentes à avoir sous la main lorsque vous devrez remplir votre déclaration.  Si un de nos professionnels a conçu et signé votre programme d’entretien de tour de refroidissement, vous aurez besoin des informations suivantes :  Si notre laboratoire accrédité se charge de vos analyses microbiologiques, vous aurez besoin des informations suivantes :  Si vous n’êtes pas client avec nous, vous aurez besoin …   De faire une demande de service  IMPORTANT!   Afin de nous permettre de transmettre efficacement vos données à la Régie de Bâtiment du Québec, assurez-vous que l’adresse des installations qui parait sur votre déclaration est exactement la même que celle que vous indiquez sur vos demandes d’analyse.   Lorsque les adresses ne correspondent pas, le système automatisé de la RBQ n’enregistre pas vos données lorsqu’elles sont envoyées par le laboratoire et aucun message d’erreur ne nous parvient.   MISE-À-JOUR DU PROGRAMME D’ENTRETIENT Aussi, la période de déclaration de vos installations de refroidissement est un bon moment pour réviser certains points critiques de la conformité réglementaire…  Détenez-vous un programme d’entretien pour vos installations ITRE? Un programme d’entretien signé par un membre d’un ordre professionnel doit être accessible sur les lieux de vos installations.  Votre programme contient-il les résultats des analyses Legionella pneumophila des 2 dernières années?   Est-ce que l’une ou l’autre des situations suivantes s’est produite depuis la dernière mise à jour de votre programme? Si vous ne respectez pas l’un des précédents critères, votre programme doit être révisé!   Pas de soucis, nous sommes en mesure de vous aider! 

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L’amiante dans le réseau routier Québécois

Depuis le dépôt du plan d’action 2022-2025 sur l’amiante et les résidus amiantés au Québec, une attention particulière a été mise sur l’utilisation de fibres d’amiante dans les mélanges d’enrobé de bitume utilisant des granulats de bitume recyclé (GBR).

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Le Grand Rendez-vous santé et sécurité du travail

Lab’eau-air-sol sera présent au Grand Rendez-vous santé et sécurité du travail les 7 et 8 novembre prochains au Palais des congrès de Montréal. L’événement est totalement gratuit, venez nous visiter!

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Ouverture d’une nouvelle succursale à Québec!

Dans le but de mieux servir notre clientèle, nous avons récemment ouvert une nouvelle succursale Lab’eau-air-sol à Québec. Nous offrons tous les mêmes services qu’à notre succursale de Joliette. Venez nous visiter au 840 rue Raoul-Jobin, bureau 350, Québec

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Lab’Eau-Air-Sol au Grand Rendez-Vous Santé et Sécurité du Travail

À l’occasion du Grand Salon santé et sécurité du travail qui se déroulera les 15 et 16 novembre prochains au Palais des congrès de Montréal, nos experts se rendront sur place afin d’informer les gens sur nos divers services d’hygiène, santé et sécurité au travail. Venez nous rencontrer! Pour plus de détails sur nos services, cliquer ici.

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